Il est possible de distinguer deux formes de plasticité
:
La première forme, qui pourrait être
qualifiée de physiologique, peut se manifester
indépendamment d'un contexte pathologique et
correpond à un procesus d'adaptation du système
soumis à l'influence de facteurs environnementaux,
génétiques ou épigénétiques.
La seconde forme de plasticité est plutôt
mise en oeuvre en réponse à une lésion
ou à un processus lésionnel et comporte
par nécessité une réorganisation
des interactions neuronales, afin de préserver
au mieux les capacités fonctionnelles du système.