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Ainsi, ces nouvelles données
concernant la neurotoxicité des épisodes
dépressifs nous permettent de mieux comprendre
les mécanismes physiopathologiques des récidives,
qui sont si fréquentes. Outre cette meilleure
connaissance, elles entraînent deux conséquences
pratiques dans la prise en charge des patients déprimés :
la première concerne la nécessité
d’obtenir une rémission complète
des symptômes dépressifs, notamment au
travers de la régression des troubles cognitifs
et mnésiques ; la seconde est la nécessité
de traiter précocement les épisodes dépressifs
afin de limiter les atteintes de la neuroplasticité,
qui feront le lit des rechutes et récidives à
venir, notamment grâce à des traitements
neuroréparateurs.
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