Apports de l'imagerie cérébrale L'IRM (Imagerie à Résonance Magnétique)


Apports de l'imagerie cérébrale

  1. Le développement des techniques d'imagerie et de neuropathologie a permis de confirmer le rôle de la plasticité cérébrale en identifiant les modifications fonctionnelles et structurelles qui la traduisent.


Les apports de l'imagerie cérébrale L'IRM

  1. Parallèlement aux altérations métaboliques, les techniques d’imagerie cérébrale par IRM (imagerie à résonance magnétique) ont mis en évidence des modifications de la structure cérébrale. Ces nouvelles approches ont permis de compléter et d’étendre les résultats obtenus sur des prélèvements post-mortem réalisés chez des patients atteints de dépression majeure et montrant une atrophie de certaines régions cérébrales.
  2. Bien que les résultats présentent une certaine variabilité en fonction des patients et dépendent de la qualité de résolution de l’appareillage utilisé, ils révèlent essentiellement des modifications de volume du lobe frontal et de l’hippocampe, qui ont été associées à des atrophies ou des pertes de cellules neuronales et/ou gliales. En outre, dans le cas de l’hippocampe, les diminutions de volume seraient dépendantes de la durée et de la sévérité de la dépression et pourraient être prévenues par les traitements médicamenteux.
  3. Toutefois, il faut souligner que ces atteintes structurales ne seraient pas spécifiques de cette pathologie et qu’elles ont aussi été également décrites dans le stress posttraumatique ou certaines schizophrénies.